Samin Dong Rak tire son nom d’un ancien idiome signifiant « la joie partagée entre trois personnes » et réunit trois artistes de cultures musicales différentes dans une formation véritablement unique au monde, symbolisant la rencontre organique de trois univers distincts qui, à un instant précis, respirent ensemble.
La rencontre du geomungo d’E’Joung-Ju et de la contrebasse de Simon Mary crée un dialogue inédit entre deux instruments à cordes graves et anciens, tandis qu’Anne-Laure Bourget apporte des couleurs percussives subtiles et orientales.
Le trio traverse les frontières entre Orient et Occident, tradition et modernité, structure et improvisation. Leur musique mêle liberté du jazz, énergie du rock et nuances des musiques du monde, pour créer un paysage sonore vivant et profondément humain.
Samin Dong Rak exprime, à travers la rencontre harmonieuse de trois univers distincts, la richesse des différences culturelles et la beauté qui naît de la collaboration artistique. Leur son unique transporte l’auditeur dans un voyage musical où chaque note reflète la joie, la mélancolie et l’émotion partagée entre trois musiciens exceptionnels.
Jeoung-Ju Lee est une artiste de renom, spécialisée dans le geomungo, instrument traditionnel coréen à cordes pincées. Membre fondatrice de l’Orchestre National de Musique Traditionnelle de la Province de Jeolla-Namdo, au sein duquel elle travaille pendant une dizaine d’années, elle obtient en 1994 la qualification officielle de détentrice du Geomungo, classé comme Bien Culturel Immatériel Important n°16. Après avoir complété ses études à l’École Nationale Supérieure des Arts de Corée, Jeoung-Ju Lee entreprend diverses activités artistiques à Séoul, qui aboutiront à deux tournées en France avec son ensemble. Installée à Nantes, elle collabore ensuite avec divers groupes musicaux en Europe, produisant de nombreux albums qui mettent en lumière la richesse et l’originalité du Geomungo.
En 2013, elle fonde le “Festival du Printemps Coréen” à Nantes et reçoit en 2015 le “Prix Culturel Franco-Coréen” pour ses contributions exceptionnelles. En 2023, elle est honorée du prix du Ministre de la Culture de la République de Corée. Toujours en quête de nouvelles perspectives, Jeoung-Ju Lee explore les possibilités infinies du Geomungo, introduisant ses sonorités uniques en Europe. Elle a été la première Coréenne à composer un album pour Radio France Internationale (RFI), diffusé à l’échelle mondiale. De plus, elle collabore avec la Compagnie de danse contemporaine Linga en Suisse, participant à des festivals internationaux depuis 2018 et remportant le Swiss Award pour la musique de danse en 2019.
Sélectionnée « artiste Génération SPEDIDAM – Musiques du Monde » pour la période 2025-2027, sélectionnée pour le programme de certification des détenteurs du Patrimoine Culturel Immatériel de la République de Corée en 2025, bénéficiant des espaces de la Fondation Soorim de Séoul, E’Joung-Ju, compositrice et interprète, revendique une approche moderne de la musique traditionnelle, en s’efforçant de créer des ponts entre les cultures.
Au cours de ses rencontres, il jouera avec Steve Potts, Denis Leloup, Georges Arvanitas, Baptiste Trotignon, Sara Lazarus, Kenny Wheeler, Alain Jean-Marie, Méderic Collignon, John Betsh, Geoffroy Tamisier, Gaël Horellou, Daniel Givone, Lolo Bellonzi, François Chassagnite, Eric Barret.
Il fonde en 1996 le groupe MUKTA dont il est le compositeur, fusion de jazz et de musique indienne, qui sera un des précurseur en Europe du « world jazz » (6 albums, 2 nominations aux Victoires de la Musique Classique et du Jazz et 15 ans de tournées à travers le monde).
Il réalise de nombreuses compositions et arrangements pour des petites formations Jazz, orchestres à cordes et pour des chanteurs (Philippe Katerine, Alexis HK, Leïla Huissoud) ainsi que des musiques pour le cinéma (longs et courts métrages).
En tant que contrebassiste-bassiste, il participe à de nombreux projets dans les domaines de la musique traditionnelle, de la chanson française, du théâtre et du conte et du cinéma. Il se produit dans le monde entier sur des scènes tels que le Montreux Jazz Festival, Jazz Yatra (Bombay), les Eurockéennes, Nice Jazz Festival, le New Morning, l'Olympia, Festival International de Jazz de Montréal, North Sea Festival (Afrique du Sud), les Transmusicales, les Francofolies (La Rochelle & Montréal), le Printemps de Bourges, le Festival d'Eté de Québec...
Il a participé à plus de soixantaine-dix albums dans des domaines aussi variés que le jazz, la pop, la chanson française, la world, l'électro-jazz.
Anne-Laure Bourget a appris les tablas de manière traditionnelle en Inde, en Turquie, mais aussi au Maroc. Elle a joué avec le oudiste Mohamed Abozekry, mais aussi avec Kwal. Elle se produit actuellement à l’international en concert avec la chanteuse réunionnaise Christine Salem ainsi qu’avec le projet Sahariennes (direction artistique : Piers Faccini), qui célèbre les héritages communs de femmes de Mauritanie, d’Algérie, du Sahara Occidental et du Maroc. Elle joue également dans des ciné-concerts jeune public, (Même) pas peur du Loup et FantÔmes, créés en duo avec Olivier Leroy.